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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 13:35
feuilles : Séraphine de Senlis
feuilles : Séraphine de Senlis
feuilles : Séraphine de Senlis

feuilles : Séraphine de Senlis

Prendre en compte ce qui nous fait plaisir... vraiment... est aussi une manière de gagner en connaissance de soi.

Lorsque des patients sont très tristes, déprimés et qu'ils n'ont pas envie d'avoir envie, cela devient un vrai défi de les aider à repérer leurs envies, les réveiller et les sortir de leur anesthésie quotidienne. C'est presque une autre façon de faire du sport mais là on muscle l'estime de soi plus que les abdos. Tout est bon, de l'origami au petit dessin laissé à la va-vite, sans compter toutes les créations sorties de leur imagination.

Il y a tant de choses à découvrir. Je me demande parfois si l'école n'a pas purement et simplement oublier ce concept : apprendre à regarder et à s'émerveiller. Se servir certes de sa tête mais aussi de ses doigts pour créer. L'école est devenue le lieu où l'on s'ennuie le plus ; certains s'amusent pour faire passer le temps... Ils divertissent les copains, bouffent leur stylo, font des blagues, rêvent, bavardent... les profs hurlent, s'exaspèrent et ça repart pour un tour!

"si les portes de la perception étaient ouvertes, alors tout apparaîtrait à l'homme tel quel -infini." (William Blake)

Comment rendre moins pessimiste un gamin qui le serait de naissance??? question posée par une maman qui savait de quoi elle parlait (elle-même très défaitiste et souvent déprimée).... En l'aimant... en le valorisant, en tentant de le faire sortir de ce cercle vicieux qui fait que face à quelque chose qui ne va pas, forcément comme il est sûr que ça ne marchera pas, eh bien ça ne marche pas!

C'est très difficile d'accepter la contrariété, d'accepter de faire ce que l'on doit faire et qu'on n'a pas envie de faire ; les contrariétés, les échecs et la souffrance qui en résultent existent bel et bien ; c'est ainsi, il faut en accepter l'idée et faire d'une difficulté une opportunité. Tout est question de dosage : comment équilibrer ce qui en soi tend parfois vers le négatif et parfois vers le positif et surtout comment se regarder avec bienveillance.

Certains jeunes se rebellent face à quelque chose qui leur est imposé = les prochaines vacances chez papy et mamy ou un séjour à l'étranger alors qu'ils ne rêvent que de se poser dans leur chambre... ; difficile de dire non, difficile de prendre sa place tout en satisfaisant tout le monde. Parfois le conflit est ouvert et la douleur réelle ; c'est très compliqué de leur dire que quelle que soit la situation qu'ils vivent, il leur est permis de relativiser ; c'est souvent la tristesse de ce qu'ils ressentent qui a besoin de se montrer, d'être entendue et ressentie.

Bien des patients, quel que soit leur âge, s'épuisent en cours parce qu'ils sont aux deux tiers absents dans leur tête. Bien des patients sont trop exigeants avec eux-mêmes pour être détendus ; pourtant toute création que ce soit faire des confitures, confectionner un gâteau ou une maquette d'avion de la 2ème guerre, peindre, colorier... absorbe et les rend présents à eux-mêmes et au moment présent. Bouger ses doigts (sauf pour écrire qui engage à bien plus!) pour le meilleur!

 

 

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 08:33
Lorenzo Mattotti et photographies de Plisson
Lorenzo Mattotti et photographies de Plisson
Lorenzo Mattotti et photographies de Plisson

Lorenzo Mattotti et photographies de Plisson

Deux lettres différentes et tout change! c'est la magie des mots.

Echanger le L de douleur contre un C et tout est différent! La douceur désarme la violence et dans notre société qui est de plus en plus dure et contraignante, cela me semble être un joli mot qui précisément associe et relie le corps à l'esprit.

Dans le cadre de mon travail thérapeutique je dis souvent que nous ne sommes pas que des têtes ou des mains et qu'un corps tendu a bien des raisons de l'être. Je me demande parfois si cette crampe qui empêche le geste libre de l'écriture ne serait pas un automatisme de défense contre une douleur occulte.

La douceur est souvent associée à la faiblesse, voire au manque de caractère ou pire à la bêtise. J'entends les paroles des enfants... les cours de récréation ne sont pas des lieux de douceur, loin de là. Le "doux" risque de se faire -casser la gueule-... Pourtant la douceur est une arme extraordinaire qui est capable d'être active sans être réactive. C'est un carrefour entre soi et l'autre, un point d'équilibre qui ne s'impose pas par autorité. Elle part du corps, se tend vers l'autre et revient au corps.

"Que vaudrait la douceur

si elle n'était capable,

tendre et ineffable,

de nous faire peur?

(R.M. Rilke)

Quant à la Couleur... Elle est la vie. Les couleurs donnent la météo de nos élans, nos ambivalences, nos désirs. Lorsque l'on peint on pense souvent en couleurs et parfois même on voit le monde autrement! Mattotti qui privilégie le trait comme "ligne du désir" ne rechigne pas à des à-plats vifs et colorés.

La couleur permet de s'évader et de fixer le regard ; c'est notre drame : nous sommes trop rarement dans ce que nous faisons. Les jeunes l'expriment très bien : "j'oublie ce que je fais... je ne sais plus, j'ai plein de choses dans la tête". Revenir sur terre est souvent bien compliqué! pourtant lorsque l'on se met en "mode création", on "ameute la vie", on se remet en piste... Face à des personnes tristes, déprimées, sans enthousiasme, j'ai parfois envie de dire que ce qui nous fait mourir, ce n'est pas la mort, c'est de ne pas vivre.

C'est le printemps, le vert des petites pousses, des arbustes, de l'herbe nous saute aux yeux ; les couleurs sont vives et le soleil les booste. Même dans notre assiette les premiers légumes nous ravigotent! La couleur jaune ou orange apportent éclat et chaleur. Le jaune autrefois honni car couleur de la traîtrise (cf représentation de Judas en toge jaune) est à nouveau la couleur de la lumière.

Ce matin, chemin faisant,

Dans le soleil et le vent,

J'ai rencontré le Printemps,

Partout, il me faisait signe,

Par le muguet du jardin,

Par la sève de la vigne,

Par le pollen des grands pins...

Par le vert des jeunes pousses,

Par le bleu du ciel nouveau,

Par le velours de la mousse,

Par le satin des roseaux...

huile sur toile (catdigue)
huile sur toile (catdigue)

huile sur toile (catdigue)

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 09:22

"des mains indépendantes et petites qui, sans appartenir à aucun corps sont vivantes. Des mains qui se dressent (...) Des mains qui marchent, qui dorment et des mains qui s'éveillent". (R.Maria Rilke)
On écrit ce que l'on entend, ce que l'on voit, ce que l'on ressent, ce dont on se souvient, ce que l'on pense ou ce que l'on imagine ; on écrit des informations, des messages, des sensations ; on met à plat sur une feuille blanche des impressions. Les dysgraphies sont de mécanisme complexe et multiple. C'est Ajuriaguerra qui en a donné cette définition : "est dysgraphique un enfant chez qui la qualité de l'écriture est déficiente alors qu'aucun déficit neurologique ou intellectuel n'explique cette déficience".

"des mains indépendantes et petites qui, sans appartenir à aucun corps sont vivantes. Des mains qui ...
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 18:13

à quoi s'apparente le travail thérapeutique??? on oublie l'écriture, les mots, on devient écouteuse de silences, capteuse de voix éteintes, sondeuse d'âmes disparues...

Tectonique des plaques ou dérive des continents, les plaques rigides qui forment la surface de la terre flottent, se déplacent... de ces mouvements naissent les reliefs, les mers, les séismes, les éruptions volcaniques, les raz de marée. Il en va de même pour les corps... Qu'un sentiment bouge légèrement et tout est soumis aux chocs... les modifications s'enchaînent et les catastrophes explosent parfois

à quoi s'apparente le travail thérapeutique??? on oublie l'écriture, les mots, on devient écouteuse ...
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 13:44
oeuvre de Martine Kerbaol

oeuvre de Martine Kerbaol

J'ai pu observer à maintes reprises que certains enfants étonnamment maladroits à l'écriture sont en revanche de bons dessinateurs et pour certains la peinture se révèle être un médium très intéressant ; Je dis bien : certains enfants car il y en a qui restent totalement hermétiques au dessin et se plaignent de ne pas "être doués" pour mettre en images leur précieuse et luxuriante imagination.

La graphothérapie clinique propose un travail très cadré sur le corps et la trace via des projections corporelles et colorées très archaïques.

Dans un premier temps, sous l'emprise du contrôle et coincés dans un costume de " bon élève" ils viennent à leur séance pour faire la démonstration de toute la maîtrise dont ils sont capables. Ce n'est que progressivement qu'ils se "lâchent"!

Sur ces grandes feuilles blanches ils traquent le moindre souvenir inconscient à la recherche sans doute d'émotions enfouies dans le silence. Sans rien ressentir de ce qui anime un corps on ne peut pas se comprendre ; personne ne le peut. La découverte de ce qui peut le chambouler est toujours un grand moment.

Ils s'en remettent à la trace, aux couleurs, à l'appui, à la fulgurance du trait pour se lancer dans des réalisations d'où ils tirent l'intense plaisir de regarder, tenant la feuille devant eux et osant une appréciation, enfin! gratifiante.
Bien sûr, ce n'est pas un cours de dessin et encore moins de peinture! Aucun apprentissage n'est dispensé et ne serait pas du tout le bienvenu... mes patients opposant une farouche résistance aux apprentissages. On reste dans le cadre de la thérapie.
L'idée serait plutôt de n'avoir aucun projet et rien dans la tête, ce qui est très compliqué lorsque l'on est habitué à tout contrôler.

Nous sommes loin des directives parentales : "s'il le voulait... il réussirait en classe, il pourrait même avoir de très bonnes notes" Seulement voilà, les enfants que je vois se refusent à fournir de bonnes notes (d'autres au contraire sont inféodés au résultat maximal) ; l'objectif étant le même = secouer les parents, les tenir en halène!

Un symptôme comme "la vilaine écriture trop lente ou trop illisible" ne peut s'effacer que si les parents sont capables d'y prêter une oreille lucide et bienveillante et accordent à l'enfant la confiance qui lui manque.

Il se trouve que ces projections graphiques expriment bien mieux ce qui cloche que des explications ... explications impossibles pour des enfants qui ont tant de mal à parler d'eux!

Les "tracés" permettent ainsi de s'exprimer librement ; le patient peut alors laisser retentir en lui toute son énergie et se laisser aller à quelque chose d'authentique et de créatif. Les couleurs, l'engagement corporel réveillent souvent une vieille mémoire refoulée, oubliée ; c'est ce qui permet aussi de se réapproprier ce qui empêche les geste libre pour écrire vite et bien...

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 10:17
c'est le printemps!

c'est le printemps!

Oui, c'est toujours d'actualité! on m'a demandé si je poursuivais ce travail... Eh bien oui car c'est un outil formidable pour aider des jeunes qui vont mal et dont le seul symptôme se révèle être -une difficulté à écrire vite et bien-.

Au fil de mes vignettes cliniques j'ai évoqué bien des histoires, bien des tracas tant chez les parents que chez les enfants, bien des interrogations et pas seulement dans le cadre scolaire mais au sein même de la famille comme si ce symptôme cristallisait à lui seul tout le mal être d'une fratrie ou d'une lignée.

Ces enfants sont un peu perdus et ce ne sont guère leurs capacités intellectuelles qui sont en question, bien au contraire. Ils sont perdus face à leur ressenti, leurs sensations anesthésiées, quelque part étrangers à eux-mêmes.
La difficulté de vivre est très prégnante chez certains et la séparation est bien souvent douloureuse : aller à l'école, partir seul en colo ou en w-e chez des amis ou de la famille ; tout départ reste une affaire sensible.

Beaucoup disent qu'ils ne se sentent bien nulle part et se plaignent d'un sentiment de vide.

Quelle aide pouvons nous leur offrir via la graphothérapie clinique? En premier lieu un étayage, un regard porteur et positif qui s'adresse directement à eux pour leur dire : "je te regarde et je vois que ...", les aider aussi à avoir la capacité de sentir et de vivre leurs émotions afin de les relancer dans leur vie et leur flux vital. Vous voyez... on est bien loin de la prise en compte de l'écriture! le travail se fait en amont ; nulle quelconque rééducation ou enseignement de l'art de bien tenir son crayon!! Il ne s'agit pas de cela et c'est bien là qu'est le problème. L'école aimerait tellement qu'il y ait un "mode d'emploi" et que l'on "répare" ces gamins.

Bien des patients souffrant de mal écrire sont des enfants qualifiés de précoces ; lorsqu'ils consultent c'est que plus rien ne va! les résultats scolaires sont très bons mais le moral est bien bas! Derrière ses performances intellectuelles se cache un petit enfant si seul ... qui se demande aussi si on l'aime pour ses résultats qui épatent tout le monde ou si on l'aime pour ce qu'il est lui??? Ce sont souvent des enfants "bien sous tous rapports" qui sourient, sont aimables et ne haussent même pas un sourcil. Derrière cet écran se dissimule souvent un immense chagrin.

Pour se protéger, ces jeunes en mal d'écriture sont capables de railler, d'ironiser sur leurs sentiments ; ils peuvent être grinçants et en apparence non concernés par ce qui les entoure.

Alors, une fois enclenchée, la prise en charge graphothérapeutique se poursuit à leur rythme mais associée à un protocole stricte : 1 séance de 45 minutes par semaine, parfois plus. Petit à petit une brèche s'ouvre d'où s'écoulent des sentiments, des émotions et au fil du temps le patient redresse la tête, se sent plus fort, plus assuré, plus en accord avec lui-même.

Le travail qui se fait est toujours créatif et plein de surprises ; à son terme, il reste toujours émouvant, touchant. Les chenilles se font papillons et s'envolent ; le contrôle incessant se fait moins lourd et le vide intérieur se remplit, se nourrit de la vie qui s'écoule rejetant au loin les couleurs de la dépression.

Au cours de ce travail thérapeutique on ne se réapproprie pas son jardin secret car au fond il n'y en a jamais vraiment eu... on trouve quelque chose d'infiniment plus précieux : son chez-soi et on fait connaissance avec son identité.

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 14:38
portrait au stylo de bic... (A. Giacometti) comment un -gribouillis- se transforme...

portrait au stylo de bic... (A. Giacometti) comment un -gribouillis- se transforme...

Marquer le sol de ses pas, poser son étoile sur le "walk of fame" d'Hollywood boulevard ou sa main dans la peinture pour décliner son empreinte sous toutes ses formes... laisser une trace sur les murs des grottes préhistoriques ou des graffitis sur des façades d'immeubles... qui n'a jamais éprouvé ce plaisir d'imprimer son passage sur une surface quelconque? sur un sable humide que la marée vient de découvrir ou sur une étendue de poudreuse blanche?

Peindre une toile face à un paysage -forcément sublime- aux yeux du peintre c'est faire l'expérience de la beauté de la nature. Un coucher de soleil, un champ de blé, l'océan ou les rochers à fleur d'eau qui se découvrent petit à petit à marée basse restent des paysages à contemplation illimitée, sans contour, livrés à la libre inspiration du peintre.

La clé, c'est la joie : s'émerveiller. La nature réserve toujours des surprises. Bien regarder est difficile.

Lorsque l'on accroche du regard les dessins, les portraits de Alberto Giacometti on ne peut qu'être subjugué ; les traits qu'il dépose d'une main rapide révèlent une figure sans jamais l'immobiliser, sans l'enfermer dans des contours.

Nous cultivons tous un jardin intérieur ; on peut y accéder par la peinture, la musique, les mots, la poésie...

Le psychiatre suisse Alfred Bader disait que nous avions tous "un jardin intérieur". La folie, selon lui, était d'y rester enfermé et l'art, de pouvoir en rapport des fleurs à l'extérieur".

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 08:41
"incarnat"
"incarnat"
"incarnat"

couleur de chair, de carnation...

...ce que l'on met de soi dans la peinture : son corps, ses émotions, son regard... une libre évocation de ce que l'on observe.

"si je parlais d'un art de vivre qu'il faudrait enseigner. J'y mettrais cette règle "faire plaisir" (Alain)

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 14:20


indispensable pour les parents concernés...
Le travail de Geneviève Schmidt aussi...

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 12:45
interaction artistique
interaction artistique
interaction artistique
interaction artistique

Lorsque Jason Decaires Taylor crée ses oeuvres c'est une interaction avec la nature qui se met en place de façon magique et durable.

Dans le silence des abysses on découvre ses moulages grandeur nature, béton naturel qui vient se parer des éléments marins ; les coraux en prennent possession donnant vie aux personnages comme si le sang se mettait à nouveau à circuler!

Magique! Un hommage à la nature original

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De la trace écrite à la peinture à l'huile...

 

Tous les chemins pour accéder à un geste plus libre...

 

Qu'est-ce que cela veut dire :  être dysgraphique??


Mon cheminement prend racine dans mon expérience de "graphothérapeute-clinicienne" à travers l'approche quotidienne du corps de mes jeunes patients qui souffrent de mal écrire.Tout comme l'écriture, la peinture passe aussi par le corps ; du regard à la main.

Je peins depuis que je suis enfant, attirée par les traces de toutes sortes : traces d'écriture, de dessin, de pastels, d'aquarelles ou d'encres.

C'est à travers un dédale d'expériences personnelles et thérapeutiques que je me suis "lancée".
Ma démarche est celle d'une promeneuse solitaire qui s'émerveille des paysages de mer : de Bretagne, d'outre-mer ou d'ailleurs.                                    

Le Finistère Nord est mon terrain de jeu, ma boîte de couleurs : de Brest à Carantec, de Morgat aux Abers, de Brignogan à Roscoff ; c'est là que je me ressource et découvre toujours de nouvelles teintes, de nouvelles lumières comme si je les découvrais pour la première fois.
Regarder est si difficile...

 

J'ai créé ce blog pour partager mes réflexions et des instants de ma vie de thérapeute et de peintre.

Quoi qu'il arrive, penser que nous sommes toujours en transition, en devenir, pourrait nous fournir une capacité à rebondir extraordinaire.

"Etre créatif, c'est avoir le sentiment que la vie vaut la peine d'être vécue" (D.Winicott)

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à maux couverts

Cette page -référencée- dans les articles vous permet de poser des questions sur tout ce qui de près ou de loin a trait à l'écriture : apprentissage dès le cp, problèmes rencontrés, tous les "dys" : dysgraphie, dyspraxie, dysorthographie, dyslexie ; les troubles de l'écriture : écriture trop lente, illisible, saccadée, sale avec des ratures, des lettres oubliées, écriture trop grosse, trop petite, etc...

Il vous suffit d'ajouter un commentaire en bas de cette page.

Je vous répondrai dans la mesure de mes compétences.

N'hésitez pas à me faire part de vos interrogations, vos expériences personnelles, celle de vos enfants, de vos remarques concernant les sujets que j'évoque dans ce blog.

* Merci de ne pas faire de copier/coller de mes textes sur vos blogs. Demandez-moi!

* Toutes les vignettes cliniques parlent de patients "fictifs" bien sûr et de situations choisies sans lien particulier avec telle ou telle personne. Le travail thérapeutique est strictement confidentiel.

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