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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 09:22

"des mains indépendantes et petites qui, sans appartenir à aucun corps sont vivantes. Des mains qui se dressent (...) Des mains qui marchent, qui dorment et des mains qui s'éveillent". (R.Maria Rilke)
On écrit ce que l'on entend, ce que l'on voit, ce que l'on ressent, ce dont on se souvient, ce que l'on pense ou ce que l'on imagine ; on écrit des informations, des messages, des sensations ; on met à plat sur une feuille blanche des impressions. Les dysgraphies sont de mécanisme complexe et multiple. C'est Ajuriaguerra qui en a donné cette définition : "est dysgraphique un enfant chez qui la qualité de l'écriture est déficiente alors qu'aucun déficit neurologique ou intellectuel n'explique cette déficience".

"des mains indépendantes et petites qui, sans appartenir à aucun corps sont vivantes. Des mains qui ...
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 18:13

à quoi s'apparente le travail thérapeutique??? on oublie l'écriture, les mots, on devient écouteuse de silences, capteuse de voix éteintes, sondeuse d'âmes disparues...

Tectonique des plaques ou dérive des continents, les plaques rigides qui forment la surface de la terre flottent, se déplacent... de ces mouvements naissent les reliefs, les mers, les séismes, les éruptions volcaniques, les raz de marée. Il en va de même pour les corps... Qu'un sentiment bouge légèrement et tout est soumis aux chocs... les modifications s'enchaînent et les catastrophes explosent parfois

à quoi s'apparente le travail thérapeutique??? on oublie l'écriture, les mots, on devient écouteuse ...
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 13:44
oeuvre de Martine Kerbaol

oeuvre de Martine Kerbaol

J'ai pu observer à maintes reprises que certains enfants étonnamment maladroits à l'écriture sont en revanche de bons dessinateurs et pour certains la peinture se révèle être un médium très intéressant ; Je dis bien : certains enfants car il y en a qui restent totalement hermétiques au dessin et se plaignent de ne pas "être doués" pour mettre en images leur précieuse et luxuriante imagination.

La graphothérapie clinique propose un travail très cadré sur le corps et la trace via des projections corporelles et colorées très archaïques.

Dans un premier temps, sous l'emprise du contrôle et coincés dans un costume de " bon élève" ils viennent à leur séance pour faire la démonstration de toute la maîtrise dont ils sont capables. Ce n'est que progressivement qu'ils se "lâchent"!

Sur ces grandes feuilles blanches ils traquent le moindre souvenir inconscient à la recherche sans doute d'émotions enfouies dans le silence. Sans rien ressentir de ce qui anime un corps on ne peut pas se comprendre ; personne ne le peut. La découverte de ce qui peut le chambouler est toujours un grand moment.

Ils s'en remettent à la trace, aux couleurs, à l'appui, à la fulgurance du trait pour se lancer dans des réalisations d'où ils tirent l'intense plaisir de regarder, tenant la feuille devant eux et osant une appréciation, enfin! gratifiante.
Bien sûr, ce n'est pas un cours de dessin et encore moins de peinture! Aucun apprentissage n'est dispensé et ne serait pas du tout le bienvenu... mes patients opposant une farouche résistance aux apprentissages. On reste dans le cadre de la thérapie.
L'idée serait plutôt de n'avoir aucun projet et rien dans la tête, ce qui est très compliqué lorsque l'on est habitué à tout contrôler.

Nous sommes loin des directives parentales : "s'il le voulait... il réussirait en classe, il pourrait même avoir de très bonnes notes" Seulement voilà, les enfants que je vois se refusent à fournir de bonnes notes (d'autres au contraire sont inféodés au résultat maximal) ; l'objectif étant le même = secouer les parents, les tenir en halène!

Un symptôme comme "la vilaine écriture trop lente ou trop illisible" ne peut s'effacer que si les parents sont capables d'y prêter une oreille lucide et bienveillante et accordent à l'enfant la confiance qui lui manque.

Il se trouve que ces projections graphiques expriment bien mieux ce qui cloche que des explications ... explications impossibles pour des enfants qui ont tant de mal à parler d'eux!

Les "tracés" permettent ainsi de s'exprimer librement ; le patient peut alors laisser retentir en lui toute son énergie et se laisser aller à quelque chose d'authentique et de créatif. Les couleurs, l'engagement corporel réveillent souvent une vieille mémoire refoulée, oubliée ; c'est ce qui permet aussi de se réapproprier ce qui empêche les geste libre pour écrire vite et bien...

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 10:17
c'est le printemps!

c'est le printemps!

Oui, c'est toujours d'actualité! on m'a demandé si je poursuivais ce travail... Eh bien oui car c'est un outil formidable pour aider des jeunes qui vont mal et dont le seul symptôme se révèle être -une difficulté à écrire vite et bien-.

Au fil de mes vignettes cliniques j'ai évoqué bien des histoires, bien des tracas tant chez les parents que chez les enfants, bien des interrogations et pas seulement dans le cadre scolaire mais au sein même de la famille comme si ce symptôme cristallisait à lui seul tout le mal être d'une fratrie ou d'une lignée.

Ces enfants sont un peu perdus et ce ne sont guère leurs capacités intellectuelles qui sont en question, bien au contraire. Ils sont perdus face à leur ressenti, leurs sensations anesthésiées, quelque part étrangers à eux-mêmes.
La difficulté de vivre est très prégnante chez certains et la séparation est bien souvent douloureuse : aller à l'école, partir seul en colo ou en w-e chez des amis ou de la famille ; tout départ reste une affaire sensible.

Beaucoup disent qu'ils ne se sentent bien nulle part et se plaignent d'un sentiment de vide.

Quelle aide pouvons nous leur offrir via la graphothérapie clinique? En premier lieu un étayage, un regard porteur et positif qui s'adresse directement à eux pour leur dire : "je te regarde et je vois que ...", les aider aussi à avoir la capacité de sentir et de vivre leurs émotions afin de les relancer dans leur vie et leur flux vital. Vous voyez... on est bien loin de la prise en compte de l'écriture! le travail se fait en amont ; nulle quelconque rééducation ou enseignement de l'art de bien tenir son crayon!! Il ne s'agit pas de cela et c'est bien là qu'est le problème. L'école aimerait tellement qu'il y ait un "mode d'emploi" et que l'on "répare" ces gamins.

Bien des patients souffrant de mal écrire sont des enfants qualifiés de précoces ; lorsqu'ils consultent c'est que plus rien ne va! les résultats scolaires sont très bons mais le moral est bien bas! Derrière ses performances intellectuelles se cache un petit enfant si seul ... qui se demande aussi si on l'aime pour ses résultats qui épatent tout le monde ou si on l'aime pour ce qu'il est lui??? Ce sont souvent des enfants "bien sous tous rapports" qui sourient, sont aimables et ne haussent même pas un sourcil. Derrière cet écran se dissimule souvent un immense chagrin.

Pour se protéger, ces jeunes en mal d'écriture sont capables de railler, d'ironiser sur leurs sentiments ; ils peuvent être grinçants et en apparence non concernés par ce qui les entoure.

Alors, une fois enclenchée, la prise en charge graphothérapeutique se poursuit à leur rythme mais associée à un protocole stricte : 1 séance de 45 minutes par semaine, parfois plus. Petit à petit une brèche s'ouvre d'où s'écoulent des sentiments, des émotions et au fil du temps le patient redresse la tête, se sent plus fort, plus assuré, plus en accord avec lui-même.

Le travail qui se fait est toujours créatif et plein de surprises ; à son terme, il reste toujours émouvant, touchant. Les chenilles se font papillons et s'envolent ; le contrôle incessant se fait moins lourd et le vide intérieur se remplit, se nourrit de la vie qui s'écoule rejetant au loin les couleurs de la dépression.

Au cours de ce travail thérapeutique on ne se réapproprie pas son jardin secret car au fond il n'y en a jamais vraiment eu... on trouve quelque chose d'infiniment plus précieux : son chez-soi et on fait connaissance avec son identité.

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 14:38
portrait au stylo de bic... (A. Giacometti) comment un -gribouillis- se transforme...

portrait au stylo de bic... (A. Giacometti) comment un -gribouillis- se transforme...

Marquer le sol de ses pas, poser son étoile sur le "walk of fame" d'Hollywood boulevard ou sa main dans la peinture pour décliner son empreinte sous toutes ses formes... laisser une trace sur les murs des grottes préhistoriques ou des graffitis sur des façades d'immeubles... qui n'a jamais éprouvé ce plaisir d'imprimer son passage sur une surface quelconque? sur un sable humide que la marée vient de découvrir ou sur une étendue de poudreuse blanche?

Peindre une toile face à un paysage -forcément sublime- aux yeux du peintre c'est faire l'expérience de la beauté de la nature. Un coucher de soleil, un champ de blé, l'océan ou les rochers à fleur d'eau qui se découvrent petit à petit à marée basse restent des paysages à contemplation illimitée, sans contour, livrés à la libre inspiration du peintre.

La clé, c'est la joie : s'émerveiller. La nature réserve toujours des surprises. Bien regarder est difficile.

Lorsque l'on accroche du regard les dessins, les portraits de Alberto Giacometti on ne peut qu'être subjugué ; les traits qu'il dépose d'une main rapide révèlent une figure sans jamais l'immobiliser, sans l'enfermer dans des contours.

Nous cultivons tous un jardin intérieur ; on peut y accéder par la peinture, la musique, les mots, la poésie...

Le psychiatre suisse Alfred Bader disait que nous avions tous "un jardin intérieur". La folie, selon lui, était d'y rester enfermé et l'art, de pouvoir en rapport des fleurs à l'extérieur".

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 08:41
"incarnat"
"incarnat"
"incarnat"

couleur de chair, de carnation...

...ce que l'on met de soi dans la peinture : son corps, ses émotions, son regard... une libre évocation de ce que l'on observe.

"si je parlais d'un art de vivre qu'il faudrait enseigner. J'y mettrais cette règle "faire plaisir" (Alain)

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 14:20


indispensable pour les parents concernés...
Le travail de Geneviève Schmidt aussi...

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 12:45
interaction artistique
interaction artistique
interaction artistique
interaction artistique

Lorsque Jason Decaires Taylor crée ses oeuvres c'est une interaction avec la nature qui se met en place de façon magique et durable.

Dans le silence des abysses on découvre ses moulages grandeur nature, béton naturel qui vient se parer des éléments marins ; les coraux en prennent possession donnant vie aux personnages comme si le sang se mettait à nouveau à circuler!

Magique! Un hommage à la nature original

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 13:32
huile sur toile -catdigue-

huile sur toile -catdigue-

à tous mes jeunes patients...et aux autres enfants

et si je laisse de côté l'écriture dont j'ai tant parlée au fil de mes vignettes cliniques je n'oublie pas pour autant : le corps et la relaxation.

à Victor, 2 1/2 ans!

L'enfant doit apprendre ce qui l'entoure : il observe les formes, les couleurs, tout ce qu'il ne connait pas et qui l'interpelle ; ce n'est que progressivement qu'il va acquérir la notion de permanence de l'objet, qu'il va imiter aussi ce qu'il voit et ce qu'il entend ; c'est le temps des premiers apprentissages. C'est dire si être ZEN dès ce moment est essentiel. Parfois c'est compliqué, empêché par les grands qui oublient ce qu'est un enfant et qui n'hésitent pas, si nécessaire, à instrumentaliser un petit pour arriver à leurs fins! J'en connais au moins 1!... hélas.

C'est la découverte du corps : le sien et celui de l'autre, du contact aussi : "être porté pour un enfant, c'est se fabriquer la conscience de son corps, la conscience de l'autre et le stock de souvenirs qui en permettront l'entretien" (B.Thévenot, Aldo Naouri).

C'est la découverte du langage et le premier mot est souvent "non"! Pour tous ceux qui s'indignent qu'un petit de 2 ans ne parle pas encore... n'oublions pas qu'Einstein ne parlait toujours pas à cet âge!!

Je me souviens de ma fille qui à cet âge parlait très bien et chantait "quand Margot dégrafait son corsage..." de G. Brassens!.... son frère en revanche comptait sur sa grande soeur pour tout déchiffrer et traduire à sa place... il baragouinait avec enthousiasme un langage que seule sa soeur comprenait.

Aux alentours de 2 ans la sociabilité est en pleine expansion et c'est le bon moment d'instaurer des complicités, des petits rituels à la maison, ce que les grands-parents assurent avec bonheur. La permanence des choses et les habitudes tout autant que les limites sont structurantes et les petits le comprennent très vite. La maison des grands-parents est souvent une caverne d'Ali baba pleine de surprises et les échanges sont pleins de rires et de bonne humeur.

Le printemps, c'est la mise en éveil du corps, des énergies et je conseille souvent aux parents la découverte du yoga pour leurs jeunes enfants.

La tradition chinoise nous dit qu'au printemps, les souffles du Ciel et de la Terre s'unissent à nouveau. Le thème du printemps est "le bois"! il n'y a qu'à se promener en forêt ou dans les parcs pour observer les arbres : les bourgeons s'éveillent. La terre crépite et s'ouvre à de multiples pousses vertes. Nous ressentons le besoin de déployer nos ailes, d'aérer les maisons, de faire le tri, de faire peau neuve.

Nous quittons l'hiver encore engourdis, les muscles frileux...On peut goûter aux étirements printaniers avec le yoga et les exercices de relaxation pour les très jeunes. Il existe de nombreuses postures pour les très jeunes avec très souvent des noms amusants : la posture du tigre fatigué, la respiration de l'aigle, le papillon, le corbeau, la mouette, etc... on peut y ajouter à la fin de chaque séance, un temps de relaxation et pour certains jeunes enfants... ce n'est pas du luxe! On oublie qu'une journée d'école, du matin jusqu'au soir c'est épuisant et met les nerfs à mal ; pour certains l'excitation prend le pas sur la fatigue et pour d'autres la fatigue est telle qu'il est nécessaire de les remettre en lien avec leur corps.

Petit texte : "imagine que tu es allongé sur un gros ballon, ferme les yeux, si tu préfères, tu peux te détendre car tu es bien à ton aise.
Petit à petit, ton ballon s'envole très haut dans le ciel, te portant vers les nuages. Tu t'envoles.
Tes bras, tes jambes, ta tête flottent dans l'air, au beau milieu du ciel. Tu vois le soleil, les nuages, la lune. Ils te disent bonjour. Tu leur souris, tu es bien. Puis tout doucement, ton ballon redescend, il se pose tranquillement sur ton tapis. Tu peux bailler, t'étirer. Puis tu te tournes sur le côté, comme si tu refermais un livre. Tu peux te redresser en douceur, avec la belle impression de sortir d'un rêve magique". (élodie Garamond & Lise Bilien)

Voilà... les enfants adorent et sont très demandeurs!

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 09:31

un livre passionnant pour toutes les femmes séparées qui sont obligées de partager la garde de leur enfant avec un père malveillant. Lorsque tout est prétexte à nuire à la mère en oubliant l'enfant, prétexte "instrumentalisé" par un père qui se dit "bon père de famille"! A ce sujet la loi est étonnante mais la jurisprudence intéressante! Hélas ce sont une fois de plus les enfants qui en font les frais... petite pension alimentaire mais Grandes Exigences....

un livre passionnant pour toutes les femmes séparées qui sont obligées de partager la garde de leur ...
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De la trace écrite à la peinture à l'huile...

 

Tous les chemins pour accéder à un geste plus libre...

 

Qu'est-ce que cela veut dire :  être dysgraphique??


Mon cheminement prend racine dans mon expérience de "graphothérapeute-clinicienne" à travers l'approche quotidienne du corps de mes jeunes patients qui souffrent de mal écrire.Tout comme l'écriture, la peinture passe aussi par le corps ; du regard à la main.

Je peins depuis que je suis enfant, attirée par les traces de toutes sortes : traces d'écriture, de dessin, de pastels, d'aquarelles ou d'encres.

C'est à travers un dédale d'expériences personnelles et thérapeutiques que je me suis "lancée".
Ma démarche est celle d'une promeneuse solitaire qui s'émerveille des paysages de mer : de Bretagne, d'outre-mer ou d'ailleurs.                                    

Le Finistère Nord est mon terrain de jeu, ma boîte de couleurs : de Brest à Carantec, de Morgat aux Abers, de Brignogan à Roscoff ; c'est là que je me ressource et découvre toujours de nouvelles teintes, de nouvelles lumières comme si je les découvrais pour la première fois.
Regarder est si difficile...

 

J'ai créé ce blog pour partager mes réflexions et des instants de ma vie de thérapeute et de peintre.

Quoi qu'il arrive, penser que nous sommes toujours en transition, en devenir, pourrait nous fournir une capacité à rebondir extraordinaire.

"Etre créatif, c'est avoir le sentiment que la vie vaut la peine d'être vécue" (D.Winicott)

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à maux couverts

Cette page -référencée- dans les articles vous permet de poser des questions sur tout ce qui de près ou de loin a trait à l'écriture : apprentissage dès le cp, problèmes rencontrés, tous les "dys" : dysgraphie, dyspraxie, dysorthographie, dyslexie ; les troubles de l'écriture : écriture trop lente, illisible, saccadée, sale avec des ratures, des lettres oubliées, écriture trop grosse, trop petite, etc...

Il vous suffit d'ajouter un commentaire en bas de cette page.

Je vous répondrai dans la mesure de mes compétences.

N'hésitez pas à me faire part de vos interrogations, vos expériences personnelles, celle de vos enfants, de vos remarques concernant les sujets que j'évoque dans ce blog.

* Merci de ne pas faire de copier/coller de mes textes sur vos blogs. Demandez-moi!

* Toutes les vignettes cliniques parlent de patients "fictifs" bien sûr et de situations choisies sans lien particulier avec telle ou telle personne. Le travail thérapeutique est strictement confidentiel.

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